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CONGREGATION
MELECH YISRAEL OF TORONTO |
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Alors puisque notre passage dans Lévitique 6:14 se termine avec ‘POUR LE SEIGNEUR’, il m’est devenu évident que la fleur de farine représentait le corps du Massia'h (Messie) broyé pour nous, l’huile représentait le travail de Ruach Hakodesh (l’Esprit-Saint) qu’il accomplit à travers Lui et l’encens représentait Sa mort qui plaisait au Seigneur parcequ’elle attirait à Lui ceux qui croient de nouveau en Lui. Alors l’offrande Min'hah était une offrande mémoriale, un genre d’offrande de remerciement au Messie et dans ce cas-ci pour ce qu’Il accomplira pour nous. Ceci explique pourquoi Aaron et ses fils devaient manger une partie du sacrifice aussi, mais sans le levain (la levure), le levain comme nous le savons représente le péché et le MessieYeshoua était sans péché. Ils le mangeaient comme souvenir. Vayiqra / Lévitique {7:1} Et voici le rituel du sacrifice de réparation: c’est une chose très sainte. {7:2} A l’endroit où l’on égorge l’holocauste, on égorge la victime du sacrifice de réparation, puis de son sang le prêtre asperge le pourtour de l’autel; Dans ce sacrifice, de même que dans tous les sacrifices d’animaux leur sang devait être aspergé sur l’autel. Ceci me rappelle l’agneau de Pesach (Passover) où après qu’il avait été tué son sang avait été appliqué sur les montants des portes des maisons. Si le sang était resté dans le bol il aurait été inefficace pour servir au salut contre l’ange de la mort. De la même manière, si le sang de l’asham n’avait pas été aspergé sur l’autel, je veux dire le sang du Messie Yeshoua, il aurait été inefficace pour le pardon des péchés. Dans les deux cas il fallait appliquer le sang pour que le salut soit efficace. Ceci nous montre le travail que Yeshoua fait à l’intérieur de nous aujourd’hui. Afin que le sang qu’Il a versé pour nous sur le pieu de l’éxecution romaine, il y a de cela deux milles ans, soit efficace il doit être appliqué dans notre vie. Si le sang du Messie n’est pas appliqué, en le confessant verbalement comme votre Messie et croire dans votre coeur qu’Il est mort et qu’Il a versé Son sang pour vous, alors Son sang est inefficace dans votre vie, Romin (Romains 10:9). Ce serait comme garder le sang dans un bol durant la Pâques et ne pas l’appliquer sur les montants des portes des maisons. Vayiqra / Lévitique {7:15} Quant à la chair du sacrifice de paix offert en louange, elle se mange le jour même où elle est présentée, sans rien en mettre de côté pour le lendemain. {7:16} Si le sacrifice présenté est “votif” ou “spontané”, on le mange le jour même où l’on présente le sacrifice; le lendemain on peut manger ce qu’il reste; {7:17} mais ce qui resterait de la chair du sacrifice serait brûlé le troisième jour. Le sacrifice Shalamin était une offrande de Paix. Elle était présentée dans le but de rechercher la paix dans le monde, la paix dans une famille et la paix avec le Seigneur. Cétait le seul sacrifice qui était mangé par la personne qui le présentait, sa famille, ses amis et ses voisins. Par contre dans ce verset on nous dit que dans certaines circonstances le sacrifice pouvait être mangé le premier et le deuxième jour mais pas le troisème jour. Je pense que lorsque l’offrande est strictement réservée pour la paix, l’offreur peut la manger avec les siens la même journée qu’elle a été offerte, par contre ce même sacrifice peut prendre une tournure différente s’il a été offert au Seigneur autrement que pour la paix. Si le Shalamim devenait une offrande volontaire ou un voeu, il est alors offert pour une raison différente et peut être mangé sur une période de deux jours mais il ne peut être mangé le troisième jour. Au fait le Seigneur en fit un sévère décret s’il est mangé par l’offreur et son entourage le troisième jour: Vayiqra / Lévitique {7:17} mais ce qui resterait de la chair du sacrifice serait brûlé le troisième jour. {7:18} Si l’on mangeait quand même, le troisième jour, de la chair du sacrifice de paix, celui qui l’a présenté ne saurait pas agréé; il ne lui en serait pas tenu compte: c’est devenu de la viande avariée; quiconque en mangerait porterait le poids de sa faute. Remarquez aussi que c’était le seul sacrifice qui pouvait être mangé par des profanes, tous les autres sacrifices étaient strictement réservés aux Lévites et aux Cohanim (Prêtres). Cette exception s’appliquait seulement si la personne présentait le sacrifice comme une offrande de paix, par contre dès que cette offrande de paix était présentée afin d’accomplir un voeu ou est devenue une offrande volontaire elle pouvait être mangée pendant une période de deux jours mais pas durant le troisième jour. Le Shalamin korbanot (sacrifice de paix) était présenté dans le but de faire la fête devant le Seigneur avec ses amis et sa famille (Devarim / Deutéronome 14:26-29), mais dès que ce sacrifice devenait un voeu ou une offrande volontaire il avait une signification différente associée avec un objectif différent. Cette restriction du Seigneur me rappelle de deux écriture, Une dans le Tanach (l’ Ancien Testament) et une autre dans le Brit 'hadasha (l’Alliance Renouvellée): Hoshea / Osée {6:2} Au bout de deux jours il nous aura rendu la vie, au troisième jour il nous aura relevés et nous vivrons en sa présence. Yo'hanan / Jean {2.19} Yeshoua leur répondit: “ Détruisez ce temple et en trois jours, je le relèverai. De ces écritures nous pouvons voir que deux jours sont associés avec le rachat par contre le troisième jour est associé avec la résurrection. Je pense que le sacrifice shalamim lorsqu’il devint et prend les aspects d’un voeu ou d’une offrande spontanée devient un gendre de Messie Yeshoua et non plus une offrande de paix. Par conséquent les deux premiers jours représentent les jours que le Messie Yeshoua aurait accompli Son travail de rachat dans le sein de la terre, tandis que le troisième jour aurait représenté le jour de Sa résurrection. Donc c’aurait été une abomination pour le Seigneur s’il y avait un reste le troisième jour à manger parce que son travail de rachat était complété. Manger un sacrifice de paix qui prend ces aspects deviennent donc associé avec la mort de Yeshoua tandis que le troisième jour devient associé avec Sa résurrection.
"ואם אתה מודה בפיך שישוע הוא האדון YYYYYYYYYYYY |
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