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“Keduchah / sanctification, étroit
est le chemin”
Dans la leçon Michpatim nous retrouvons des principes pratiques,
moraux et éthiques pour la vie en société. Comme je le répète
encore et encore dans toutes mes leçons, la Torah est un document
qui éduque, par instructions et par exemple, comment une personne
rachetée doit se comporter dans une communauté rachetée. Sans aller
dan les détails la Torah est le manuel de vie de L’Eternel. Alors
la question qui se pose est celle-ci: Comment le mishpat (jugement)
s’applique à nous aujourd’ui?
Chémote
/ Exode {21:2} Quand tu achèteras un serviteur
hébreu, il servira six années; la septième, il pourra sortir libre,
gratuitement. {21:3} S’il était entré seul, il sortira seul. S’il
possédait une femme, sa femme sortira avec lui. {21:4} Si c’est son
maître qui lui a donné une femme et qu’elle lui a enfanté des fils
ou des filles, la femme et ses enfants seront à leurs maîtres, et
lui, il sortira seul.
J’ai eu affaire avec ce jugement de façon très intense dans mes
commentaires durant les dernières années. Selon moi il est relié à
la justice sociale et à nos lois de faillite. Cette année encore ce
même jugement a une fois de plus attiré mon attention, mais cette
fois-ci j’aimerais y commenter sur un autre angle.
Est-ce que ce jugement puisse être pertinent dans notre société moderne
d’aujourd’hui? Et comment s’applique-t-elle dans le monde de l’ouest
où l’esclavage et la prison pour dettes ont été abolies il y a déjà de
cela des siècles? Je crois que je peux donner une très pratique et
moderne application de cette portion de notre leçon dont nous tous seront
en mesure de comprendre et de s’y reconnaître.
Premièrement nous devons comprendre qu’un esclave, tel qu’on le décrit
dans ce passage de ces écritures, dans les termes modernes, est considéré
comme un employé travaillant pour payer une dette. Ceci n’a rien
d’inhabituel dans notre sociéte moderne. Une personne doit à une autre
une somme d’argent, mais au moment présent elle n’a pas les moyens de
rembourser la dette alors elle offre du travail en espèce comme moyen.
Par hasard, le débiteur est un poseur professionnel de papier peint tandis
que le prêteur planifiait de poser du papier peint sur les murs de sa
toilette et de son salon. Alors il demande au débiteur de poser le papier
peint pour lui comme moyen de paiement. Bien entendu il s’agit d’un
systême de troc. Dans ce cas-ci le prêteur s’arrange pour que son travail
dont il aurait eu à payer de toute manière soit fait tandis que le
débiteur s’arrange pour payer sa dette en payant en espèce de son travail,
qui a une valeur monétaire.
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